pfffff, sous la pression populaire je voulais reprendre mon clavier pour vous inventer raconter de nouvelles histoires mais là, ça a été le drame et bim, mon ordi m'a claqué entre les doigts (oui, encore, ça va je sais, t'es lourd).

Là je profite que Pou soit encore au boulot pour emprunter son ordi (si jamais tu me dénonces, je te défonce ok!) histoire de te tenir au courant que non, contrairement à ce que pensait belle-mou (Belle-mou, c'est la maman de Pou), nous ne nous sommes pas faits interpeller par la police au moment où nous abandonnions Alexandre dans les bois !

Par ailleurs, il y a quelques mois une collègue (ancienne collègue d'ailleurs depuis, elle a trouvé une herbe plus verte ailleurs, madame la duchesse) m'avait dit qu'elle était en train de lire un recueil de nouvelles d'Ana Gavalda (attention, je te préviens, je vais me la peter comme jamais je ne me la suis petée) et qu'elle trouvait qu'Ana et moi avions un style similaire. Bon, autant te dire qu'à ce moment là, j'ai clairement eu les tétés tous durs et que je pense avoir atteint un orgasme interiorisé parce qu'en plus, y'avait du monde.

Du coup, en refaisant mon stock de bouquins, je me suis jetée sur ledit Gavalda. Alors, rien à dire hein, c'est super mega flatteur et pour être tout à fait sincère et modeste, je comprends pourquoi elle m'a dit ça (surtout dans la première histoire), (ouais, genre, la meuf qui se prend pour une vraie écriteuse et tout et tout) mais je dois aussi avouer que putain de la con de sa mémé la barbue, c'est difficile à suivre sur la longueur hein (double pétage: je me permets de critiquer Gavalda et en même temps j'assume un certain manque de cohérence dans l'histoire de la vie de ce que je te raconte, mais je pense que tu t'en es rendu(e) compte hein) cette façon de tout mettre entre parenthèses, de sauter du coq à l'âne et de...ben de lire des trucs que j'écris, tu sais ce que c'est quoi...

Bon, bref, j'ai kiffé me dire que oui, y'avait un petit peu de Ana en moi (voire, et là, c'était le jour où j'avais les chevilles et la tête qui enflaient à vue d'oeil), un peu de moi dans Ana (Anna ?).

Et là, comme Pou va bien finir par se rendre compte que j'ai touché son clavier (je suis sûre qu'il y a collé des cheveux ou des fils transparents pour vérifier si quelqu'un avait enfoncé la moindre de ses touches chéries) il est fort probable que je ne sois plus en mesure de revenir vers toi avant quelques temps. Donc, ne m'oublie pas, je reviendrai, je t'aime, et non, je n'irai pas là-bas (des références musicalo-cinématographiques se sont glissées dans cette dernière phrase. Joue avec tes amis et tente de les retrouver).

Opitain, la clé dans la serrure ! Je suis faite comme un rat...Adieu !

(Bon ben foutue pour foutue, je prends le temps de te biser et de te dire à très bientôt lecteuse/lecteur adoré(e). Pi en plus c'était une illusion d'optique auditive, j'ai tellement peur qu'il revienne tôt que je me fais des films : je suis seule avec le chat.

Opitain 2, le retour, faut que je te dise aussi, y'a trop des gens dans ma vie (genre les parents de mon filleul ou ceux du filleul de Pou) qui veulent nous fourguer faire garder leurs enfants...je pense qu'un jour ou l'autre, ça va tomber et qu'on ne pourra plus y couper. Si j'en sors, j'aurai, je pense bien des choses à te dire (mais avant il faudra que je pense à black lister lesdits parents de ce blog...)

Opitain 3, j'aurai 40 ans dans quelques mois et cet anniversaire, comme les autres, m'enchante: l'idée d'être la reine de la journée, de recevoir des cadeaux (pour l'occasion, je te laisserai l'adresse d'une boite postale qui pourra recevoir tous els dons et présents que tu souhaiteras m'envoyer), de manger un gros gâteau, de recevoir plein de cartes (si, au mois 2: mes grands parents, mais note pour plus tard, J'ADOOOREE recevoir des cartes, pareil, la boite postale sera à ta disposition) et de coups de fils, bref, faire la fête. Mais, certains collègues ont décidé que le jour J serait THE JOUR et que je m'en souviendrai longtemps. Du coup, tous mes faits et gestes sont désormais filmés à des fins de montage de dossier, mes paroles enregistrées, mes désirs les plus sombres notés histoire de me coller la mega honte le jour où je basculerai dans la quarantaine et je ne peux plus tenter de nouvelle imitation sans crainte. Ayez des amis qu'ils disaient..

En, plus jeudi prochain, La femme du PetitPoney (faut que je te trouve un surnom de plume toi...) et Mojito ayant réussi à convaincre la comtesse et moi, j'aurai une séance découverte de step entre dindasses qui rigolent à vous raconter. Si je n'y suis pas restée, crevée et affalée sur une marche en PVC, je pense qu'il y aura moyen de se bidonner un peu..

Bon allez, je joue trop avec le feu là (non, j'ai trop pas peur de mon mari...), je te bise. A bientôt, ou pas..