Je sais, je t'ai habitué(e) à des titres un peu plus subtilo-drôles mais là, j'ai la rage.

Je ne suis pas revenue vers toi depuis un moment car je n'avais pas grand chose de neuf, pas trop envie et pas de très gros moral pour rigoler de toutes mes aneries mais là, aussi prétentieux que cette future phrase soit, je te le dois.

Je te le dois parce que c'est un devoir de dénoncer le mal. Je ne relirai pas ce texte et je ne le modifierai que si j'y trouve, une fois publié, de grosses fautes d'orthographe mais là, je vais laisser parler mes tripes. Je t'écris en pleurant, parce que le monde c'est de la merde et oui, je suis peut être hyper sensible mais y'a vraiment trop de moments omù les gens mériteraient d'être bastonnés en place publique, pour l'exemple.

Je viens de regarder un reportage intitulé "comment j'ai pécho". Une jeune journaliste parcourt le monde pour voir comment amour et/ ou sexualité se passent dans les pays qu'elle découvre et là, c'était le Liban, mais c'est anecdotique, ce pourrait être la même chose dans bien d'autres endroits du monde.

Entre les femmes qui disent "aller à la salle de sport pour éviter d'être moins belles" de peur que leur mari ne prennent une nouvelle femme, les hommes qui matchent des nanas sur le Tinder local et expliquent chercher une femme comme leur mère qui prendra bien soin de la maison et de leur mari, ou encore la Bimbo refaite, tous nichons dehors qui n'a aucun problème à l'idée de n'être qu'un bout de viande et qui n'a pas la moindre idée du mal qu'elle fait à ses congénères, il y avait ce mec. Ce prof de danse qui aime les garçons. Ce gars qui, après avoir été insulté, menacé, certainement tabassé pour être un sale PD, ce gars qui dit de sa douce voix "tu sais, si à chaque fois que quelqu'un me demande de dégager, je dégage, ben on me fera toujours dégager" et là, j'ai éclaté en sanglot.

Photo 097Et puis ça enchaîne, reportage d'après, les miliciens polonais, devant le président de la république (oui, oui, genre normal et officiel) qui expliquent qu'on "demande d'accepter les homosexuels comme une ouverture de l'europe mais qu'on ne peut tout de même pas se laisser contaminer par toutes les maladies et pathologies sous pretexte qu'elles viennent de voisins européens".

Tu le sais, je me lève rarement le poing en l'air pour lutter avec les vrais révolutionnaires et militants. Mais là, ce sont les larmes aux yeux que je te le dis. Il faut arreter ça. On devrait pouvoir réinitialiser leurs cerveaux pour y intégrer un peu de culture, d'éducation, de réflexion et d'intelligence parce que c'est ça qui leur fait défaut. Juste ça, l'air de rien. Ca pourrait n'être que peu de choses.

Pfffff, si je n'étais pas au régime, j'aurais besoin d'un gros gâteau, d'un litre de chocolat chaud et de 120031 câlins pour m'apaiser. Mais je vais être obligée de vivre avec ça. Avec eux. Et qu'on ne vienne plus jamais jamais jamais me dire qu'il y a de l'espoir pour la race humaine.

Mais bon, ça c'est une autre histoire !

A la prochaine, pour un sujet plus sympa j'espère.