Opitain de pitain de bouze de canard emputé de sa patte droite : je viens de risquer le démasquage de traitage de pute par la pute de Pou !

L’histoire n’est toujours pas réglée, mais si tu aimes le post sur « c’est qui c’te pute » et les quelques autres qui parlent de la péripatéticienne en question, relis les vite, copie colle les dans ton presse-papier (qu’est ce que je hais ce mot), envoie les toi par courriel (qui à part mon big boss utilise encore ce mot triste et pathétique ?) bref régale t’en les pupilles tant que tu le peux ! Pou et moi parlions de ce blog et, lui qui ne l’a jamais lu, s’est rendu compte au regard des commentaires que quelques ami(e)s, quelques proches (comme sa mère notamment sur le dit article qui l’a bien faite rigoler) ou mes parents mais là ça compte pas, on dira qu’il y a manque d’objectivité) pouvaient me faire sur certains articles, que ceux-ci pouvaient être drôles ou émouvants.

Du coup, dans un élan de solidarité, d’altruisme, de volonté de faire plaisir à l’Otconne et d’amour débordant pour sa petite femme, il m’a demandé de lui donner l’adresse du blog afin qu’il la diffuse au boulot « et qu’il participe à ma célébrité ».

Alors comment dire ? Ouais, je ne suis pas contre un peu de reconnaissance publique, j’avoue même être friande (et pas au fromage. Ok, là je sors) (bon je reviens parce que c’et tout de même plus pratique pour écrire (double blague pourrite en inclusion de parenthèse, mon dieu, que je suis mauvaise aujourd’hui. Merci d’oublier cette dernière phrase))). Bref, j’aime qu’on m’aime mais là, on est tous bien d’accord que personne au travail de Pou ne peut ni ne doit lire la moindre ligne concernant le sujet fâcheux des prostituputes en chaleur qui lui tournent autour (et qu’il laisse bourdonner comme autant de mouches à caca qu’elles sont hein, ne le dédouanons pas ce petit enfoiré de sa mère (désolée belle-maman, rien de personnel. Je vous fais un gros bisou).

Il est impensable qu’il arrive la bouche en cœur « alors le blog c’est celui-là, vous allez voir, il parait que c’est drôle, je suis fière de ma chérie » et que 2 heures après, les concernées qui sans aucun doute se reconnaitront en une fraction de seconde déboulent dans son bureau copies d’écran à la main en train de lui demander comment ça se fait que leur femme qui ne les connait que par son intermédiaire les traitent publiquement de Maries-Madeleines en chaleur.

Pi ca serait coton à la maison de lui expliquer que toute ressemblance avec une personne existant ou ayant existé ne serait que pure coïncidence…

Je vais donc essayer de reculer autant que faire se peut le moment de révéler cette url et si jamais un matin tu te connectes et te rends compte que les archives du mois d’avril et mai ont disparu, tu sauras que tu partageras désormais ton écran avec les yeux mesquins et vicieux de la sus-dite chaudasse de compétition !

Je vais m’atteler à lui en mettre plein le cornet jusque là, elle le mérite, ce sera libérateur et puis quitte à supprimer des articles, autant que ce soit pour une vraie raison !

Je te bise et je reviens bientôt avec des sujets plus consensuels et moins équivoques (nannn, j’rigole !) tant qu’on peut on va se lâcher hein !