Inspirée ! Voilà ce que je viens d'être: inspirée.

Un petit jeune, battant, motivé et motivant (ce qui n'est pas donné à tout le monde), des manières de gentleman tout en étant capable de te répondre "ben tu te démerdes, je ne suis pas ta mère", un physique plus qu'agréable, un jeune entrepreneur dans le sang et américano construit vient de croiser ma route. My tailor, comme je vais l’appeler, m’a simplement remise dans le droit chemin. Celui du « et on fait quoi alors ? On baisse les bras ? »

Il est intervenu, deux jours lors d'une formation à laquelle je suis inscrite et, il m'a reboostée, en tout cas blogistiquement parlant.

010Vous l'aurez sans doute deviné ou compris, je travaille dans la communication. Et lui, mon muse, a passé ces deux jours à nous rappeler combien notre métier ne devrait être que du story telling (ouais, on fait comme les marketeurs des années 90, on speak english pour faire classe et surtout pour vous interdire, vous, la plèbe sans imagination, de rejoindre notre petit groupe de "happy few", devenu celui des very very a lot few, soyons honnêtes), combien notre métier ne devrait être que beauté d’une histoire.

Et si je n’ai jamais cessé de le penser, là, j’ai à nouveau envie de m’y remettre. Je manquais d’inspiration ? Que diable, les idées entraineront les idées. Je veux à nouveau sentir tes yeux sur mes mots, je veux frissonner des caresses de tes globes oculaires, je souhaite me délecter de t’imaginer sourire, je tremble d’ouvrir tes yeux sur un commentaire.

La vie n’est qu’égo, et tu manques à mon égo. En plus, des histoires, j’en ai plein mes besaces et des besaces, j’en ai plein mes placards. Fi de toutes ces fadaises (parfois, je me dis que je ne suis plus tout à fait à la page…), si je veux t’écrire, je n’ai qu’à le faire ! Tu aimes ? Mega hyper over super ! Tu n’aimes pas, ben tant pis, ça ne fait pas du bien mais ça n’est pas mortel et pi si c‘était mortel de toutes façons, je mourrais…et alors ?

Tu n’aimes pas ? Challenge accepted ! Je ferai mieux la prochaine fois ! Tu n’aimes pas alors que je trouve ça bon ? Ben on n’est pas faits l’un pour l’autre. Je t’aimerai quand même, même lorsque tu tourneras d’autres pages loin de moi.

En tout cas aujourd’hui, je veux te couvrir d’amour, d’émotions, de bêtises et de ma bonne humeur ! mais bon, pour l’instant je vais te laisser (ascenseur émotionnel !) pour me préparer à être à l’heure pour ma Coca zéro : journée resto, plannification de trucs et Idriss elba …

Bref, écrire m’a manqué et j’en suis la seule responsable. (j’aime tellement entendre le cliquetis des touches quand j’avance comme ça). Je reviens, pour le meilleur et le pas tout à fait très bon. Pour toi et pour moi. Pour nous quoi ! (je te préviens, c’est ma déclaration d’amour la plus mielleuse hein, je vais revenir comme tu m’as connue : bête et méchante et un peu gentille aussi parfois).

Pi j’en ai des trucs à te raconter : tu ne sais toujours rien de l’Auvergnie qu’on pourrait qualifier d’Ivrognie, de la vie de mon Pou au milieu de ses nouvelles poulettes de travail, de mes non-vacances, de l'arrosage d'une soirée Londonnienne avec retour à la maison plus bruyant que prévu, de la traversée de l'enclos aux oiseaux à la Stephen King, de l’avancée de la vie et du monde que je t’ai dépeint. Donc on a de quoi !

A bientôt